L'économie canadienne montre des signes positifs
Ottawa — L'économie canadienne a commencé à donner des signes positifs à la suite de ses deux pires trimestres depuis des décennies, en avril, mais la lumière au bout du tunnel demeure faible et lointaine.
Des statistiques rendues publiques mardi démontrent que le produit intérieur brut (PIB) du pays a retraité pour un neuvième mois consécutif, en avril, alors qu'il a reculé de 0,1 %.
Cette baisse est cependant inférieure à celle de 0,3 % enregistrée en mars. Elle correspond également à celle à laquelle s'attendaient les économistes.
S'il y a eu une surprise, c'est que le secteur manufacturier a été plus faible que prévu malgré la relative bonne tenue de l'industrie de l'automobile pendant ce mois, a observé Douglas Porter, de BMO Marchés des capitaux.
Parallèlement, des pertes ont été enregistrées dans les secteurs de l'énergie, du commerce de détail et de la construction, tandis que ceux de la finance et de l'assurance sont demeurés au même niveau.
L'économie canadienne commence à donner des signes encourageants à la suite de près d'un an de détérioration accélérée qui a secoué presque tous les secteurs et qui a privé des ménages de richesse, de revenus et de confiance, a indiqué M. Porter.
«Mais il y a aussi quelques problèmes qui commencent à faire surface, a-t-il ajouté. Il y a encore de sérieux risques pour la reprise. Alors d'ici à ce que nous ayons définitivement tourné la page, je vais demeurer prudent.»
L'un des problèmes mentionnés par M. Porter a fait surface aux États-Unis, un marché crucial pour le Canada où l'humeur des consommateurs demeure morose. Le Conference Board américain a en effet rapporté mardi que son indice de la confiance des consommateurs avait chuté de cinq points en juin, mois au cours duquel les analystes s'attendaient à une légère hausse.
«Je crois que beaucoup de ménages et d'entreprises ont été effrayés par ce qui s'est passé, en particulier aux États-Unis», a noté M. Porter.
Les économistes prévoient maintenant que le deuxième trimestre de cette année — la période d'avril à juin — montrera une contraction de l'économie de 2 à 3 % sur une base annualisée, soit un résultat meilleur que le recul de 5,4 % encaissé au premier trimestre.
Des statistiques rendues publiques mardi démontrent que le produit intérieur brut (PIB) du pays a retraité pour un neuvième mois consécutif, en avril, alors qu'il a reculé de 0,1 %.
Cette baisse est cependant inférieure à celle de 0,3 % enregistrée en mars. Elle correspond également à celle à laquelle s'attendaient les économistes.
S'il y a eu une surprise, c'est que le secteur manufacturier a été plus faible que prévu malgré la relative bonne tenue de l'industrie de l'automobile pendant ce mois, a observé Douglas Porter, de BMO Marchés des capitaux.
Parallèlement, des pertes ont été enregistrées dans les secteurs de l'énergie, du commerce de détail et de la construction, tandis que ceux de la finance et de l'assurance sont demeurés au même niveau.
L'économie canadienne commence à donner des signes encourageants à la suite de près d'un an de détérioration accélérée qui a secoué presque tous les secteurs et qui a privé des ménages de richesse, de revenus et de confiance, a indiqué M. Porter.
«Mais il y a aussi quelques problèmes qui commencent à faire surface, a-t-il ajouté. Il y a encore de sérieux risques pour la reprise. Alors d'ici à ce que nous ayons définitivement tourné la page, je vais demeurer prudent.»
L'un des problèmes mentionnés par M. Porter a fait surface aux États-Unis, un marché crucial pour le Canada où l'humeur des consommateurs demeure morose. Le Conference Board américain a en effet rapporté mardi que son indice de la confiance des consommateurs avait chuté de cinq points en juin, mois au cours duquel les analystes s'attendaient à une légère hausse.
«Je crois que beaucoup de ménages et d'entreprises ont été effrayés par ce qui s'est passé, en particulier aux États-Unis», a noté M. Porter.
Les économistes prévoient maintenant que le deuxième trimestre de cette année — la période d'avril à juin — montrera une contraction de l'économie de 2 à 3 % sur une base annualisée, soit un résultat meilleur que le recul de 5,4 % encaissé au premier trimestre.
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