Trente-sept pour cent des Canadiens ont contribué à un REER pour l'année fiscale 2007, soit une baisse de 5 %, a indiqué hier un sondage du Groupe Investors. Cependant, 83 % de ceux qui l'ont fait ont...
Trente-sept pour cent des Canadiens ont contribué à un REER pour l'année fiscale 2007, soit une baisse de 5 %, a indiqué hier un sondage du Groupe Investors. Cependant, 83 % de ceux qui l'ont fait ont investi autant d'argent ou davantage qu'un an plus tôt.
La règle du fractionnement du revenu de pension a été introduite en 2007, à titre d'adoucisseur à la taxation des fiducies de revenu. Ces nouvelles modalités ne réduisent en rien l'attrait du REER au...
La règle du fractionnement du revenu de pension a été introduite en 2007, à titre d'adoucisseur à la taxation des fiducies de revenu. Ces nouvelles modalités ne réduisent en rien l'attrait du REER au nom du conjoint, qui se veut moins rigide et offre plus de latitude.
L'arbitrage entre le remboursement de la dette et la cotisation REER n'est pas toujours évident. À moins d'un problème de surendettement lié à la consommation, la cotisation à son régime enregistré...
L'arbitrage entre le remboursement de la dette et la cotisation REER n'est pas toujours évident. À moins d'un problème de surendettement lié à la consommation, la cotisation à son régime enregistré d'épargne-retraite sera privilégiée. L'emprunt pour cotiser à son régime sera même considéré. Suivent la réduction des dettes à la consommation puis, s'il y a surplus d'épargne, les autres véhicules à incidence fiscale tels le régime enregistré d'épargne-étude (REEE) et l'assurance vie universelle devraient être considérés.
En cette période de forte volatilité boursière, les produits combinant la protection du capital à l'échéance et le rendement potentiellement plus élevé en Bourse retiennent l'attention des épargnants....
En cette période de forte volatilité boursière, les produits combinant la protection du capital à l'échéance et le rendement potentiellement plus élevé en Bourse retiennent l'attention des épargnants. Les CPG indiciels deviennent, ainsi, une solution de rechange au taux d'intérêt anémique sur les CPG, alors que les fonds distincts jouent ce même rôle par rapport aux fonds communs traditionnels. Un rôle qui devient renforcé par le flou juridique persistant entourant l'insaisissabilité des REER.
La chute des Bourses inquiète. Et l'une des solutions de rechange, les dépôts garantis, évolue dans un environnement de baisse des taux d'intérêt. Cette hésitation, qui se situe à son paroxysme, a...
La chute des Bourses inquiète. Et l'une des solutions de rechange, les dépôts garantis, évolue dans un environnement de baisse des taux d'intérêt. Cette hésitation, qui se situe à son paroxysme, a ceci de bon qu'elle incite à revoir son profil d'investisseur. Et à se rappeler qu'avec le temps, les marchés boursiers ont toujours récupéré des corrections qu'ils ont encaissées.
Le Devoir publiait, le 26 janvier dernier, un premier cahier spécial dédié au régime enregistré d'épargne-retraite. Ce premier volet était consacré à l'a b c du REER. Voici un «petit» rappel des...
Le Devoir publiait, le 26 janvier dernier, un premier cahier spécial dédié au régime enregistré d'épargne-retraite. Ce premier volet était consacré à l'a b c du REER. Voici un «petit» rappel des principales balises à retenir.
Les Canadiens, et davantage les Québécois, prévoient que leur retraite sera de courte durée. Ils sont donc nombreux à reléguer le REER, et la planification du financement de la retraite au sens plus...
Les Canadiens, et davantage les Québécois, prévoient que leur retraite sera de courte durée. Ils sont donc nombreux à reléguer le REER, et la planification du financement de la retraite au sens plus large, au dernier rang de leurs priorités. Pas étonnant, donc, que le tiers des baby-boomers déclarent ne pas avoir de REER. Et que le nombre de Canadiens estimant qu'ils pourront se contenter de 25 000 $ ou moins est aussi élevé que celui chiffrant leur besoin à un million ou plus.
Je me permets de vous écrire pour demander votre avis car je suis terriblement indécise....
Je me permets de vous écrire pour demander votre avis car je suis terriblement indécise. Voici ma situation: je suis propriétaire d'un duplex que j'habite à 50 % mais que j'aimerais louer en totalité en avril 2008. Il est en bon état mais a besoin de certaines rénovations. Je manque de liquidités car je viens d'acheter une deuxième propriété. Aussi, pour financer les travaux, je songe à retirer de 15 000 $ à 20 000 $ de mes REER et profiter de la perte d'exploitation du duplex (10 000 $ à 15 000 $ si je rénove) pour compenser l'impôt sur le retrait. J'ai accumulé 62 000 $ de REER et mes prestations de retraite (fonction publique fédérale) seront de 60 % de mon salaire lorsque je prendrai ma retraite dans dix ans (j'aurai alors 55 ans et 30 années de service).
Se décider à épargner, un geste sérieux, l'investisseur le posera avec, ordinairement, un...
Se décider à épargner, un geste sérieux, l'investisseur le posera avec, ordinairement, un objectif bien précis. Souvent, il le fera pour une nouvelle voiture, une maison ou pour faire face à l'imprévu. Cependant, pour la majorité des investisseurs, la planification de la retraite est la raison la plus souvent invoquée pour épargner. Chaque épargnant sait donc dans quel but il met de l'argent de côté.
Le Canada n'est pas dernier de classe en matière de protection des droits des enfants, mais il camoufle en son sein ses propres perdants puisque, semble-t-il, les jeunes autochtones bénéficient de droits de deuxième classe par rapport aux autres. Cette double norme est inacceptable.
Il n'y aura eu ni aigreur, ni nuit blanche. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, le chef de gouvernement belge Herman Van Rompuy a été propulsé premier président de l'Union européenne (UE) alors que la commissaire européenne au Commerce et baronne, Catherine Ashton of Upholland, devenait la première chef de la diplomatie de la «nouvelle» Europe. Si peu ont été surpris, beaucoup ont été déçus. À preuve, exemple parmi d'autres, ce titre du quotidien Libération: «Van Rompuy, l'anesthésiant local».